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L'oseille, on en parle quand ?

Un des tabous français, c’est le salaire. On ne dit pas combien on gagne facilement, on ne parle pas d’argent car l’argent c’est sale !

Non l’argent n’est pas sale ! Et on n’est pas obligé de tomber dans le cliché américain qui est de dire combien on pèse (financièrement) avant de se serrer la main.

Alors la rémunération on en parle quand ? Si on a une réelle envie de changer et que l’on est très motivé pour un poste, certes le contenu du poste reste essentiel mais la rémunération l’est tout autant.  Alors on en parle quand ?

Dans notre cabinet de recrutement spécialisé, on estime que les candidats et nos interlocuteurs en entreprise n’ont pas de temps à perdre. Nous pensons qu’il est mieux d’aborder ce sujet au cours du premier entretien. Il est vrai que les questions comme « Quelle rémunération proposez-vous ? » ou « Combien de jours de RTT pourrai-je poser ? » sont à proscrire. Nous vous conseillons de laisser le recruteur aborder cette question délicate.

Alors comment parle-t-on de sa rémunération sans se griller ? Soyez transparent : fixe, variable, intéressement et participation, plus, éventuellement divers avantages (mais évitez de citer le montant des tickets restaurant !). Si jamais le sujet de la rémunération n'est pas abordé, soit votre interlocuteur ne maîtrise pas bien son sujet, soit ça sent le roussi pour vous...

A la question quel est votre salaire ? C’est assez facile : annoncez votre fixe annuel en brut (c’est mieux), on ne triche pas car ensuite les entreprises ou les cabinets de recrutement vous demandent des justificatifs. Ce qui est plus dur, c’est la question “quelles sont vos prétentions salariales ?”  Quand on change d’entreprise, c’est certes pour un poste avec un intérêt certain mais c’est aussi l’occasion de faire un gap salarial. Alors, on vaut combien et on veut combien ? Vous devez “connaître votre valeur sur le marché". Comme dans toute bonne négociation, il faut avoir préalablement défini le niveau que vous souhaitez atteindre et celui en dessous duquel vous ne descendrez pas. Une fois les montants annoncés, difficile de faire marche arrière.

Si vous êtes passé par un cabinet, n'hésitez pas à solliciter le consultant qui jouera les intermédiaires. Il a l'habitude et vous évitera ces situations toujours délicates.


Auteur

Pierre-Gilles Bouquet (Linkedin) a travaillé durant 12 ans dans des fonctions de contrôleur de gestion, de consolideur et en cabinet d’audit et d’expertise comptable avant de créer le cabinet de recrutement Voluntae. Depuis plus de 6 ans, il apporte ses conseils et son expertise en recrutement dans le secteur de la comptabilité, des ressources humaines et de la finance d'entreprise.



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